• 20 mai 2015

    @pgDay Paris : retours d’expérience PostgreSQL

    Le dernier pgDay a eu lieu le 21 avril dernier au siège de la Poste dans le 15è arrondissement de Paris. ( Prochain pgDay le 2 juin à Belfort).

    Le pgDay est une journée de conférences et d’échanges organisée par la communauté française de PostgreSQL: un ensemble de présentations a été proposé, couvrant des sujets techniques ainsi que des retours d’expérience d’utilisation de PostgreSQL en production.

    Profils des participants lors de cet événement:
    ➜ Une population de 95% de DBA et développeurs pour seulement 5% d’architectes/SysOps.
    ➜ Une large majorité de personnes issues de l’industrie et grands groupes.
    ➜ Très peu de participants issus du milieu web.

    Pour que la journée existe : des sponsors tels que ​2ndQuadrant, LeBoncoin, Violin memory, Dalibo, Loxodata…tous dans l’écosystème pgSQL comme contributeurs, utilisateurs ou consultants en développement.

    Pourquoi cette journée ?  

    Un peu d’histoire et un état des lieux : “Ingres” la base de données dont la première mouture commerciale est apparue en 1980 a donné lieu plus tard à un fork par le même fondateur/créateur qu’il nommera Post-GRES, puis renommera le projet PostgreSQL dans les années 1990.

    PostgreSQL est à ce jour, la base de données orientée SQL, la plus élaborée, entièrement opensource et maintenue par une communauté très active.   En dehors des conférences plus ou moins techniques au programme de la journée, c’est dans une démarche plus interactive que celles ci se déroulaient avec l’auditoire.

    L’idée étant le partage d’expériences entre les participants à l’issu de chaque conférence en mode table ronde. Aucune conférence orientée produit/commerciale au programme.

    Un de nos ingénieurs ITWO était présent, consultez son compte-rendu détaillé ( cas d’usage ADEO, ToroDB, pomm-project, pgSQL…): http://goo.gl/06lXAW

  • 05 mai 2015

    Les relais de croissance eCommerce : les évènements de mai et juin 2015

    L’équipe Oxalide sera présente sur 2 grands salons dédiés au e-commerce afin de rester connectée avec l’actualité et les nouveautés du e-commerce dans le but de répondre à vos besoins, et vous accueillera sur son stand pour échanger sur vos projets digitaux :

    Logo ecommerce connectLa troisième édition de l’E-commerce Connect, le Mercredi 20 Mai 2015, qui se déroulera à l’hôtel Mariott Ambassador Opéra à Paris. (Pour vous inscrire, aller vers : https://www.ecommerceconnect.fr/register/contact). Une journée marathon mêlant conférences, workshops et rendez-vous d’affaires afin de vous fournir les leviers pour booster et optimiser votre croissance.Tout au long de la journée se dérouleront des workshops sur, par exemple :

    • La personnalisation en temps réel
    • Le test A/B
    • La mesure de votre performance SEO

     

    lengow_ecd_paris2015Le Lengow e-commerce Day, le Mardi 2 Juin 2015. (Pour réserver vos places, aller vers : https://www.weezevent.com/lengow-ecommerce-day-paris)Le rendez-vous incontournable des e-commerçant, où pas moins de 700 commerçants et partenaires sont attendus cette année.Au programme, un retour d’expérience sur l’international, au travers de conférences traitant différents sujets, comme par exemple :

    • Les nouvelles tendances du e-commerce
    • Démarrer une activité à l’internationale
    • Le e-commerce en Chine ou encore en Russie

     

    Logo bigboss summer editionL’équipe Oxalide participe aussi à la Big Boss Summer Edition 2015, du Vendredi 12 Juin au Dimanche 14 Juin 2015, qui réunit les décideurs du e-commerce, du e-retail et du e-tourisme le temps d’un week-end en Grèce.
  • 29 avril 2015

    find worldwide -group ing | egrep « (syst|webops) » | mail -s « candidature » job@oxalide.com

    Belle entreprise parisienne et agile,

    Oxalide a choisi d’être ambitieuse dans ses recrutements aussi et adopte en 2015 plus de trente personnes (barbues ou non, aimant les chats ou non) principalement sur des profils ingénieurs systèmes et réseaux.

    Les dirigeants d’Oxalide sont issus du terrain et des métiers du développement puis de l’infrastructure. Ils s’appliquent à offrir un environnement professionnel où les collaborateurs trouvent à la fois l’émulation et les challenges techniques. Des éléments indispensables à la préservation de leurs talents et les opportunités d’évolution sans lesquelles on ne se projette pas dans un avenir commun.

    Une cinquantaine d’ingénieurs, orienté(e)s système et développement, dans un univers open-source et web, attendent avec impatience que leur route croise celles de leurs nouveaux collègues. Ils et elles donnent chaque jour à leurs clients, majoritairement des pure players du web (Radio France, l’Express, the Other Store, Alinéa…), le meilleur de leur expertise, à l’état de l’art.

    naturellement devops et stimulante,

    L’industrialisation des processus vient seconder les ingénieurs, laissant libre cours à leurs dispositions pour l’innovation et leur créativité. Chez Oxalide, tous les challenges ont quelque chose d’attractif.

    Si vous n’aimez pas vos imperfections, Oxalide conduit une politique de formation garante de la maîtrise des environnements technologiques allant du système à l’applicatif : HAProxy, Cisco, Juniper, Debian, Apache, Ngnix, Hadoop Varnish, Capistrano, Chef, Jenkins, AWS, Redis, Ruby, MySQL, MongoDB, NoSQL, ElasticSearch, NodeJS, Symfony.

    Chez Oxalide aussi, les règles du jeu ont changé. La R&D n’est l’affaire pas d’un seul département, mais de tous. Au service des équipes, elle est centralisée par une direction technique hyperactive. De nombreux projets voient le jour en production et des nouvelles solutions apportent les conditions idéales pour conserver un haut niveau de compétence et garder une longueur d’avance technique.

    cherche collaborateurs que la passion n’effraie pas,

    C’est pourquoi, au-delà des profils et des annonces de recrutement, le groupe recherche surtout des passionnés. Les opportunités proposées ne sont pas limitatives. Autodidactes, Bac+3, bac+5, il y aura toujours un poste à créer pour celui ou celle dont le talent n’est plus à démontrer. C’est beau le destin.

    Rejoindre Oxalide, c’est considérer qu’intégrer des technologies complexes est trop important pour laisser faire le hasard et ne jamais s’avouer vaincu. Par ailleurs, les clients d’Oxalide sont les premiers à apprécier (et à demander) de bénéficier de cette culture devops, que l’on retrouvera ancrée dans chaque collaborateur.

    pour partager son goût du travail bien fait.

    Le groupe Oxalide, en pleine croissance, invite tout amoureux d’Open Source et d’infrastructures web à le rejoindre dans ses locaux flambants neufs et facile d’accès. Avec une rémunération attractive (intéressement et paiement des heures supplémentaires), le métier chez Oxalide donne les moyens de se réaliser (les plus grandes histoires professionnelles commencent chez Oxalide).

    Retrouvez les opportunités d’emplois à cette adresse http://www.oxalide.com/emploi/

  • 27 avril 2015

    Aperotech#11 industrialisation & intégration continue : audio chapitré des retours d’expérience d’Ekino, Canal+, Keyrus, Qapa, Tinyclues et Fasterize

    Ecoutez l’intégralité de l’Apérotech #11 Industrialisation & intégration continue, vous avez à disposition les échanges dans l’enregistrement audio chapitré.

     

  • 27 avril 2015

    Aperotech#11 Industrialisation & intégration continue : Recevoir le compte rendu et les témoignages d’Ekino, Canal+, Keyrus, Tinyclues, Qapa et Fasterize

    Bâtir une usine logicielle pour accroître la vitesse et la qualité de l’innovation

    Découvrez comment Canal+, Keyrus, Fasterize, Qapa et TinyClues pratiquent l’industrialisation logicielle

    Au risque de perdre sa compétitivité, l’entreprise est aujourd’hui soumise à l’impératif d’opérer une transformation digitale rapide. Il est essentiel de renforcer sa capacité à innover et, surtout, de réduire le temps de mise sur le marché de ses innovations.

    Or, « un time-to-market performant dépend des délais de livraison des évolutions logicielles », rappelle Sébastien Lucas, Directeur général d’Oxalide, en introduction de la onzième édition de l’ApéroTech, organisée à Paris le mardi 14 avril 2015 et consacrée à l’industrialisation.

    « De nouveaux entrants de petite taille et plus agiles, comme Uber, Netflix ou Airbnb, ont su démarrer très vite, changé la donne et rebattre les cartes de marchés colossaux », renchérit Axel Pavageau, Lead Cloud & Ops chez Ekino, une agence de développement web et mobile. Dans ce contexte, l’industrialisation logicielle et l’intégration continue jouent un rôle essentiel.

    De l’artisanat à l’industrie

    L’industrialisation de la production logicielle consiste à identifier, au niveau des équipes techniques, toutes les tâches répétitives qui n’apportent pas de valeur ajoutée en vue de les automatiser. Ce faisant, cela libère du temps et des ressources pour la conception et le développement d’innovations.

    «  En 2008, nous avons automatisé le déploiement de l’applicatif sur l’architecture distribuée de 20minutes. Ils sont passés d’un déploiement qui prenait une demi-journée à 7 déploiements par jour. Nous sommes parvenus à livrer constamment de nouvelles fonctionnalités qui améliorent les applications. Pour cela, il est indispensable de libérer les ressources au déploiement du nouveau code applicatif. » Témoigne Sébastien Lucas

    Qualité, coûts et vitesse : le trio gagnant de l’industrialisation

    Adhérer à une telle démarche d’automatisation répond d’abord à une problématique de qualité. Dans le cycle de vie des projets de développement logiciel, bon nombre d’éléments sont encore faits à la main. Et qui dit opération manuelle, dit erreur humaine. L’enchaînement de tâches récurrentes implique un important risque d’engendrer tôt ou tard des anomalies. Or, corriger les erreurs d’exécution coûte cher. On trouve là une seconde incitation à passer à l’automatisation : la baisse des coûts de non qualité. Les « robots » logiciels ne font pas d’erreurs. Qui plus est, ils sont source d’économie de ressources, puisqu’ils vont plus vite que les humains. L’augmentation de la vitesse de production finira de convaincre les entreprises de basculer vers une approche d’industrialisation.

  • 01 avril 2015

    Oxalide recrute : nouveaux postes à pourvoir

    Rejoignez la team Oxalide:

    equipe-jeunes-dynamique-oxalide

    Ingénieur Système & Réseau – Ultra Senior H/F – CDI

    Responsable Technique d’Equipe H/F – CDI

    Ingénieur Système & Réseau / Technique Web Ops Confirmé H/F – CDI

    Ingénieur Système & Réseau Web Ops – H/F – Stage

  • 24 mars 2015

    Ddos, mieux vaut prévenir que subir – Interview de Maxime Kurkdjian DGA d’Oxalide

     

     

     

     

    La visibilité et l’analyse, des éléments essentiels pour Oxalide

    Le constat est partagé chez Oxalide, hébergeur qui avait fait les gros titres en début d’année suite à la panne qui avait affecté un grand nombre de sites de presse hébergés chez eux. Dans les premières minutes ayant suivi l’incident, l’hypothèse d’un ddos avait été envisagée, mais dans les faits cette perspective aurait probablement été bien plus facile à gérer pour cet hébergeur : « On est fréquemment confrontés au phénomène » expliqueMaxime Kurkdjian co-fondateur et dirigeant d’Oxalide « Cela a commencé à être une vraie problématique pour nous à partir de 2013, et on a constaté une hausse des attaques en 2014. Aujourd’hui on est confrontés à environ une attaque par semaine. »

    Pourtant, toutes ne sont pas de la même ampleur et ne déclenche pas un état de crise « On a mis en place un certain nombre de contre mesures permanentes qui nous permettent d’atténuer automatiquement l’impact des attaques. Mais comme on héberge de nombreux sites de presse, on craint énormément les faux positifs. On a donc également déployé des outils d’analyse de trafic. Le 1er objectif pour nous en cas d’attaque poussée, c’est-à-dire qui contourne nos mesures de protection, c’est de savoir quel est le type de l’attaque et quel est précisément le service visé. »

    Pour Oxalide, il s’agit avant tout d’être proactif et de préparer le terrain en amont afin d’être en mesure de répondre efficacement en cas de problème. « Chez nous, ça se traduit notamment par une conception du réseau qui permet de cloisonner les risques et de réduire l’impact sur le reste de notre infrastructure. Même logique sur les liens, on a mis en place des liens physiques dédiés et sécurisés vers Orange et SFR. » Et ne pas trop se reposer sur ses acquis : les techniques évoluent, mais les outils aussi « On est en train de développer pas mal d’outils. On utilise notamment des solutions A10, et on teste actuellement la solution SynProxy, qui est un module de protection contre les attaques de type Syn Flood. Si on avait déployé cet outil début 2013, on aurait pu s’épargner 60% des attaques qu’on a subies depuis. »

    Pourtant, malgré toutes les contre-mesures, Oxalide reste réaliste : il y a toujours certains types d’attaques face auxquels ils ne peuvent rien. Problématique dans le cas d’un hébergeur, qui s’expose à des sanctions en cas d’indisponibilité trop longue de ses services. « Dans ce cas-là, notre solution c’est de passer par Cloudflare » explique Maxime Kurkdjian « Ce n’est pas une solution optimale pour le client, ça peut avoir des impacts sur l’applicatif et on fait toujours ça en accord avec le client et en l’accompagnant dans la démarche.

    Mais c’est la solution qui sauve. » Un dernier recours donc, afin de garantir une disponibilité maximale. Cloudflare, qui s’est notamment illustré en 2013 lors de l’attaque record visant la société Spamhaus, se présente donc parfois comme une solution de dernier recours « L’équipe de Cloudflare est vraiment compétente et très en pointe sur ces sujets » explique Maxime Kurkdjian « Mais leur infrastructure est en permanence soumise à des attaques et c’est un peu le dernier recours dans ce type de scénario. L’objectif, c’est que cela soit temporaire, avant un rapatriement vers nos services une fois l’attaque terminée. »

    Retrouvez l’article dans son intégralité sur ZDNet.fr : http://www.zdnet.fr/actualites/enquete-ddos-mieux-vaut-prevenir-que-subir-39816714.htm

     

  • 24 mars 2015

    Loi sur le renseignement : le casse-tête des boîtes noires pour l’Internet français

    Extrait de l’article paru sur silicon.fr

    « Un mécanisme qui soulève un certain nombre de questions d’abord en termes de coûts. « Cette mesure est techniquement envisageable, mais à un coût relativement important », confirme Maxime Kurkdjian, le directeur associé d’Oxalide, qui héberge bon nombre de sites de presse en France. « Rien que chez nous, cela représente 4 à 5 Gbit/s de trafic ». »

    (…)

     » Une cible pour les hackers ?

    Mais, en dehors de ces aspects financiers, l’installation d’un boîtier sur le réseau des acteurs techniques de l’Internet pose, en termes opérationnels, quelques autres questions pratiques. Selon Maxime Kurkdjian (Oxalide), pour être efficaces, ces boîtiers pourraient être positionnés sur les liens d’interconnexion et sur les cœurs de réseau. Et toucher l’ensemble de la chaîne allant du consommateur aux producteurs, c’est-à-dire les FAI, les opérateurs télécoms et les hébergeurs (ou fournisseurs de service comme Google, Twitter ou Facebook). « Ces équipements seraient donc positionnés sur des segments de réseau sensibles. Cela soulève au moins deux problématiques. La première a trait à la sécurité. Car cette arme (les boîtiers d’analyse de trafic, NDLR) pourrait très bien se retourner contre l’Internet français : un hacker qui parviendrait à prendre le contrôle d’un de ces systèmes – qui devront par nature rester accessibles de l’extérieur – aurait accès à des capacités immenses. La seconde problématique touche à notre responsabilité de prestataire technique. Nous avons conçu un design de réseau qui prend en compte nos contraintes de disponibilité. Mais est-ce que ce type de boîtier n’est pas susceptible de mettre à mal ce design ? » Ces interrogations légitimes devront être tranchées par les décrets d’application dont la rédaction s’annonce… sportive. « Le gouvernement devra nous consulter pour ces aspects opérationnels », veut croire Maxime Kurkdjian, qui regrette, comme d’autres, qu’aucune consultation n’ait eu lieu avant la présentation du projet de loi en conseil des ministres, Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au Numérique, ayant été désignée en fin de semaine dernière seulement pour tenter de déminer un dossier qui suscitait déjà des remous dans l’industrie.

    Les craintes des prestataires sont aussi renforcées par la nature même de l’algorithme qu’embarqueront les équipements. Car, pour le gouvernement, « les procédures de communications [des terroristes] sont inventées mois par mois, mais ces comportements sont extraordinairement signants. » Conséquence logique : le logiciel embarqué sera fréquemment mis à jour, à distance et sans intervention des administrateurs des prestataires. Là encore, un facteur qui inquiète ces derniers, qui craignent que ces mises à jour puissent être source d’instabilité technique. »

  • 23 mars 2015

    Ce que nous avons retenu de « The Incredible Automation Day 2015″

    tiad

     

     

     

     

     

    Oxalide s’est rendu au « The Incredible Automation Day« , abrégé TIAD, le jeudi 19 mars 2015.

    Ce rendez-vous est la première conférence intégralement dédiée à l’automatisation en Europe. Au programme, l’industrialisation et ses outils, les méthodes de travail Dev-Ops, l’organisation et la philosophie à adopter, ainsi que des retours d’expériences. Voici ce que nous en avons retenu.

    La journée commence par un constat : tout va plus vite, et les changements sont de plus en plus importants. Pour suivre le rythme dans cette course à l’innovation, il est important d’adapter ses process et sa manière de réfléchir. Mais il faut prendre le temps d’y réfléchir, et automatiser petit à petit, brique par brique.

    Une nouvelle façon de penser : l’agilité au centre des méthodes de travail

    L’automatisation induit de nouvelles méthodes de travail, et requiert une approche différente de celle traditionnellement utilisée.  Il faut penser un projet d’industrialisation en le séparant en différentes tâches, dont l’ensemble permet de parvenir à la réalisation du projet. De petites équipes de maximum 6 personnes, des « Pizza Teams », se partagent ensuite le travail. Ce mode de fonctionnement, appelé « agile », a été plébiscité par l’ensemble des orateurs présents au TIAD.

    De nouveaux outils qui apportent une meilleure compréhension des systèmes

    Les outils évoluent rapidement afin de répondre aux nouvelles problématiques apportées par l’automatisation. Comme l’a rappelé Nicolas Blanc (Blablacar), il ne faut pas s’attacher à des outils et savoir en changer quand ceux-ci ne sont plus adaptés à l’utilisation que l’on souhaite en faire. Lors du TIAD Jérôme Petazzoni a présenté Docker, Mitchell Hashimoto nous a parlé de TerraForm, et des outils comme Chef, Ansible ou Puppet ont également été évoqués. Docker permet de créer des containers, et peut être très utile lors de l’onboarding de nouveaux collaborateurs, afin de créer un environnement de développement de manière automatique. De cette façon, peu importe le système d’exploitation utilisé, l’environnement de développement sera le même pour tous les collaborateurs. Ces outils apportent une vision « Ops » aux « Devs », qui comprennent mieux les problématiques système.

    Une organisation repensée où la mise en production devient une habitude

    Les retours d’expérience permettent de se rendre compte que l’intégration continue est la clé de l’innovation. Procéder à des mises en production quotidiennes permet d’apporter innovation et sérénité. La mise en production ne doit plus être un évènement, mais une habitude. Le roll-back devient plus aisé, le débogage et l’intégration plus simples.

    Les résultats de l’industrialisation sont immédiatement visibles. Avec les bons outils, les bonnes méthodes, et la philosophie adéquate, l’automatisation est maîtrisée et apporte une plus-value rapidement, permettant d’avancer efficacement.

  • 12 mars 2015

    Comment le DevOps a permis d’accélérer la stratégie digitale de Sud Express: l’atelier d’Oxalide au salon e-commerce one-to-one de Monaco

    A l’occasion de sa participation au Salon e-commerce one-to-one, Oxalide adressera aux e-commerçants ses conseils pour réussir leur transformation digitale.

    Paris, le 11 mars 2015 – Oxalide, société française experte des infrastructures web critiques et leader de l’infogérance web DevOps, annonce sa participation au salon e-commerce one-to-one, qui se tiendra du 18 au 20 mars 2015 à Monaco. Une présence justifiée par une solide expérience dans le e-commerce au travers de clients prestigieux.

    L’atelier « Comment le DevOps a permis d’accélérer la stratégie digitale de Sud Express » animé par Sébastien Lucas, directeur associé d’Oxalide, se tiendra le 18 mars 2015 à 14 heures, et reviendra sur les aspects essentiels de la nécessaire modernisation du e-commerce

    Pour accélérer la stratégie digitale de Sud Express, Sébastien Lucas DGA d’Oxalide introduit les réponses autour du DevOps : de l’organisation des développements à l’exploitation du site, découvrez leurs retours d’expérience, les clés de succès et les écueils à éviter.

    Pour illustrer ses propos, Sébastien Lucas sera accompagné d’Amandine Multin, responsable e-Commerce de Sud Express qui témoignera de son expérience avec Oxalide.

    Spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de vêtements de prêt-à-porter pour femmes, la marque Sud Express distribue ses produits à travers un réseau de 150 points de vente en France et à l’étranger, et sur son site e-commerce, dont la visibilité et le trafic sont en constante évolution.

    Avec des équipes d’ingénieurs « WebOps » naturellement sensibilisés à l’e-commerce, Oxalide possède le savoir et le savoir-faire pour améliorer la capacité de trafic d’une plateforme pendant les soldes, le temps de chargement des pages, la recherche et l’indexation d’un volume important de produits, le déploiement de boutiques à l’international par l’industrialisation…, afin de permettre à leurs clients de réussir leur stratégie digitale et concentrer leurs forces vers leur cœur de métier.

    Les équipes Oxalide seront présentes pendant les 3 jours pour apporter des réponses concrètes et adaptées dans l’accompagnement de service web à fort trafic.

    E-Commerce one-to-one est le rendez-vous d’affaires des leaders du e-commerce, pour sa 5ème édition, ce rendez-vous incontournable pour tous les acteurs du marché, réunira tous les dirigeants du secteur autour de 6 conférences plénières, 100 ateliers experts et 3000 rendez-vous d’affaires. http://www.ecommerce1to1.com/

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