• 01 février 2016

    Paris Monitoring#4 – Smart Monitoring @oxalide

    Hébergé par le Bon Coin, le meetup  Paris Monitoring a été une très bonne soirée avec des bonnes perspectives d’avenir. 2016 promet d’être une année riche en solutions de monitoring.

    Nous avons été invités pour faire le Talk et c’est Jérémy Smadja (Ingénieur Technique Web-Ops chez Oxalide) qui a eu l’honneur de présenter l’industrialisation du monitoring chez Oxalide. « Évolution du monitoring chez Oxalide de 2005 à aujourd’hui et les projets d’évolutions pour répondre aux nouveaux besoins des plateformes comme les cloud public. »

    La présentation de Jéremy décrit la genèse monitoring chez Oxalide jusqu’à son industrialisation et la mise en place avec Chef et Centreon. Nous avons fait notre retour d’expérience de la supervision d’infrastructures à notre vision du monitoring.

    Au-delà de simples métriques techniques, il est plus orienté Business/Client centric pour se rapprocher de notre culture DevOps. Avec des métriques métiers telles que les temps de réponse ou de traitements des batchs, notre approche apporte des éléments pour remettre en question l’architecture et l’améliorer.

    Vous retrouverez dans le support de présentation les différentes solutions auxquelles a pensé Oxalide pour répondre aux nouveaux besoins exprimés, autant par nos clients que par nos équipes  production. Merci à Paris-monitoring de nous avoir invités et au Bon Coin pour l’accueil et le buffet.

    Jérémy Smadja

    Téléchargez la présentation : http://fr.slideshare.net/SbastienLucas/paris-monitoring-27012016-smart-monitoring-chez-oxalide

  • 18 janvier 2016

    Aperotech#12 MEDIAS : Recevoir le compte rendu et les témoignages de nos intervenants Frenchweb, MinuteBuzz, M6 WEB, Palpix, L’espress, NetMediaEurope, France 24

    Les 5 grands enjeux de la stratégie digitale de la presse et des médias

    Découvrez comment les marques médias MinuteBuzz, Palpix, NetMediaEurope, L’Express, M6 Web et France 24 abordent les grands enjeux associés au pilotage de leur stratégie digitale, à l’heure du rythme effréné de l’évolution des innovations numériques.

    Il est loin le temps où les sites médias, apparus en 1995, étaient réservés à une bande de geeks et mis en ligne avec les moyens du bord. Vingt ans après, les pratiques dans ce secteur ont largement gagné en maturité. Aujourd’hui, « ce secteur affiche un développement excessivement dynamique », souligne Sébastien Lucas, Directeur général associé d’Oxalide. Pour les grandes marques médias, focalisées sur la rentabilité de leur activité, l’heure est au pilotage serré de la performance de leur stratégie digitale. Voilà posé le décor de la douzième édition de l’ApéroTech qu’Oxalide a organisée à Paris le 15 décembre dernier. Un opus spécialement consacré à l’univers des médias, et aux défis que sont appelées à relever les marques de ce secteur impacté, comme beaucoup d’autres, par l’accélération de la transformation numérique. Précisément, la stratégie digitale des acteurs de la presse et des médias doit répondre à cinq grands enjeux détaillés lors de l’événement.

    #1 – Continuer de capter l’audience dans un marché hyper concurrentiel

    Un média doit toujours garder en tête une question centrale : comment continuer de capter l’attention de son audience sur un marché où la compétition fait rage et qui produit chaque jour un raz-de-marée d’informations disponibles sur internet ? Répondre à cette question devient de plus en plus complexe, alors que « les changements subis par les médias internet n’ont jamais été aussi rapides », constate Richard Menneveux, Fondateur et CEO d’AdsVark Media, l’éditeur de Frenchweb.fr. L’ère de l’ATAWADAC (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice, AnyContent) bat son plein. La consommation sur les terminaux mobiles de contenus de toute nature, avec un accès permanent et en tout lieu, ne cesse d’augmenter. Ce qui a pour conséquence une lecture plus rapide, plus fragmentée et plus éphémère.

    #2 – Construire son audience passe inévitablement par les réseaux sociaux

    De surcroît, dans ce mouvement, le SEO sur Google n’est plus roi. L’accès à ces contenus se structure au travers d’une multitude de plates-formes sociales (Youtube, Facebook, Twitter, Pinterest, Instagram, Flickr, Foursquare, tumblr, etc.). Ainsi, le plus gros du trafic de nouveaux entrants comme MinuteBuzz ou Demotivateur est-il carrément issu du partage de contenus sur Facebook. « D’autres réseaux sociaux vont forcément émerger et il faudra rapidement les appréhender », anticipe Richard Menneveux. Ce qui implique beaucoup de technique à maîtriser, une formation permanente des équipes éditoriales, et des arbitrages : sur quelles plates-formes choisir d’investir et de monter en puissance ? Et quels types de contenus diffuser ?

    #3 – Comprendre les techniques programmatiques des solutions publicitaires

    Autre enjeu auquel doit impérativement faire face un média sur internet : savoir s’adapter aux changements de pratiques dans la publicité. « Ce métier change radicalement, indique Richard Menneveux. Le marché publicitaire devient de plus en plus technophile. » Cela change la façon de gérer les inventaires, et dont on vend les campagnes. Aussi, un éditeur doit-il absolument comprendre cette technologie, au risque de rester hors-jeu. « Il faut comprendre comment tous ces fournisseurs de solutions d’automatisation des données publicitaires sur internet opèrent leurs services, alerte le patron de Frenchweb.fr. Et il ne suffit pas de se brancher à ces services, il faut maîtriser leur fonctionnement ! » Désormais, un annonceur n’adresse plus une marque média, mais suit l’internaute d’un site à un autre.

    #4 – Passer au big data pour affiner l’analyse des parcours de l’internaute

    Cette collecte des données de suivi de l’internaute devient également capital pour les médias en ligne, qui sont amenés à développer des compétences dans le champ du big data. Tous les éditeurs ont compris que la maîtrise de la « data » était clé. Résultat, ils se lancent tous dans des projets de stockage et d’analyse de la masse de données accumulées dans les fichiers de journalisation de leurs serveurs Apache ou de ceux de leurs serveurs de publicités. Ils apprennent à apprivoiser Hadoop dans l’objectif de mieux cerner les usages des internautes et de faire du prédictif sur leurs audiences. Mais, si l’histoire va bien dans le sens de la mise en place d’une stratégie big data, il n’en reste pas moins que « les éditeurs ont une responsabilité à expliquer ce qu’ils font des données personnelles, comment ils les captent, comment ils les diffusent, conseille Richard Menneveux. Il faut être très vigilant sur la relation qu’on est capable d’entretenir avec notre audience. On le voit sur la publicité avec AdBlock, la sanction de pratiques déviantes peut être très forte. »

    #5 – Ne pas confondre support et stratégie de marque

    Sans une adaptation rapide et constante à tous ces bouleversements, un éditeur de médias web aura peu de chances de tirer son épingle du jeu, voire tout simplement de survivre. Il lui faudra savoir utiliser tous les véhicules à sa disposition (print, web, radio, télé, événementiel…). « Nous sommes avant tout des éditeurs, avec une marque à développer !, s’est enflammé Richard Menneveux en conclusion de son discours d’introduction de ce douzième Apérotech. Pour un média, le support n’est qu’un moyen de développer une stratégie, pas une fin en soi. »

    Retrouvez la conférence audio ici : http://goo.gl/srneXl

     

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  • 18 janvier 2016

    Aperotech#12 MEDIAS @oxalide : audio chapitré des retours d’expérience de Frenchweb, MinuteBuzz, M6 WEB, Palpix, L’espress, NetMediaEurope, France 24

    Ecoutez l’intégralité de l’Apérotech #12 dédié aux médias et aux nouveaux challenges des CTO , vous avez à disposition les échanges dans cet enregistrement audio chapitré.

    Retrouvez la synthèse rédigée ici : http://goo.gl/swbT6S

  • 11 janvier 2016

    De la théorie à la pratique : la stratégie RH d’Oxalide vue par ses collaborateurs

    En amélioration continue, la stratégie RH chez Oxalide se concentre actuellement sur les sujets liés à la formation, à la mobilité et à l’intégration. Trois de ses collaborateurs font le point sur ces aspects et sur l’évolution qu’ils constatent.

    Oxalide, l’expert DevOps des infrastructures web critiques, présente sa politique RH vue par ses collaborateurs. On-boarding, formation et évolution en interne sont passés au crible, à l’aune de trois parcours professionnels.

    Théo, Maxime et Mathieu, respectivement consultant technique WebOps, ingénieur technique WebOps et responsable technique d’équipe, ont bien voulu quitter leur poste quelques instants pour juger des efforts d’Oxalide en matière de ressources humaines. S’ils portent un regard bienveillant sur une entreprise très à l’écoute de ses collaborateurs, ils témoignent également d’une belle envie de faire toujours mieux.

    L’accueil des nouveaux arrivants : not alone in the dark

    Avec un cru 2015 très riche en recrutements, l’accueil était devenu une priorité à optimiser. Concrètement, il s’avère que les nouveaux ingénieurs sont mieux préparés qu’avant. Sur une période intense de deux à trois semaines, si l’on ne peut tout retenir, les ingénieurs reconnaissent être à l’aise dès les premiers jours grâce à l’information complète qui leur est dispensée.

    Théo : Je suis bien placé pour comparer. Il y a trois ans, personne n’était vraiment au courant de mon arrivée… Les grosses évolutions en la matière sont assez récentes et d’ailleurs, j’y participe. Le processus d’accueil, comme nos méthodes de travail, est agile, nous l’améliorons en continu grâce aux feedbacks des salariés.

    Maxime : J’en ai bénéficié il y a trois mois. On ne sait jamais à quoi s’attendre dans une nouvelle entreprise, en l’occurrence, c’était une bonne surprise. L’on-boarding apporte un cadre rassurant, en nous donnant « les clés » de l’entreprise, la connaissance des outils à notre disposition. Ne pas avoir à déranger mes collègues pour un oui pour un non, c’est très positif.

    Le parrain, pour faciliter l’intégration dans l’équipe, se révèle un élément important en complément d’une organisation qui alterne formations et mises en situation dans l’équipe de production.

    Théo : Compter uniquement sur la bonne volonté des équipes pour assurer l’accueil est une erreur, au regard de leur charge de travail. Mais le parrainage est une bonne formule, pour ceux qui se sentent d’en prendre la responsabilité les premiers temps.

    Maxime : ah bon, parrain, c’est le nom qu’on leur donne ? Plus sérieusement, oui ça aide, même si l’on hésite à trop monopoliser son parrain. Beaucoup d’autres aspects sont venus soutenir mon intégration. Le couplage formation / production facilite l’entrée dans le bain. J’aurai aimé pouvoir prendre en main certaines technologies présentées pendant la formation et je crois d’ailleurs que cette possibilité sera bientôt mise en place.

    De manière plus originale encore, j’ai apprécié accompagner les commerciaux en vente. D’une part cela casse quelques préjugés qu’on peut avoir de leur profession et d’autre part, cela donne une idée assez précise de ce que les clients attendent de la prod’.

  • 17 décembre 2015

    @oxalide : les Dieux du Cloud aux Big Boss Hiver 2015

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  • 24 novembre 2015

    Velocity 2015 |Compte-rendu du débat sur Docker

    Pour rappel, Docker permet de mettre en place rapidement des environnements de développement grâce aux Linux Containers (LXC). Docker rime avec rapidité et agilité et a trouvé très rapidement écho chez beaucoup de développeurs.

    Malgré l’engouement qu’il suscite, Docker doit encore convaincre les Ops sur certains points. Vous trouverez un résumé des échanges lors des conférences sur la sécurité de Docker et au « Velocity Debate » qui avait pour thème « L’utilisation de Docker en production ». Il est tout de même à noter que la majorité des participants ont un avis très tranché sur le sujet Docker. (Valérian Beaudoin- ITWO chez Oxalide).

    Pourquoi Docker est si peu répandu en production ? Cette réponse n’est en réalité pas si simple.

    Points de vigilance forts (Cons)

    • Ajout de complexité à l’infrastructure
      • C’est une couche supplémentaire
      • Un hôte est toujours derrière un Docker, un outil est nécessaire (Chef ou d’autres technologies d’automatisation) pour le manager
      • Les processus dans différents Docker sont difficilement différentiables
    • Responsabilité, stratégie et transfert de compétences
      • La facilité de déploiement de nouvelles technologies peut poser des problèmes lors d’incidents par l’Ops. En cas d’incident, comment les Ops peuvent traiter un élément dont ils n’ont pas la maîtrise et la responsabilité ?
      • Les façons de déployer et de travailler avec Docker varient d’une personne à l’autre. Y-a-t-il des bonnes pratiques/politiques communes de mise en œuvre de Docker ?
      • Le réseau, un des éléments le plus souvent minoré. L’utilisation d’une VM dans un réseau et une architecture est portée par l’Ops. Est-ce que le Dev doit élargir son périmètre avec des compétences d’Ops ?
    • Problèmes de sécurité : le FS du container est RW sur l’hôte (Attention aux clouds publics !)

     

    Docker n’est clairement pas prêt pour faire du multi-tenant,si on s’intéresse à la sécurité des conteneurs Linux, l’isolation peut ne pas être si robuste.La surface d’attaque reste importante (Kernel Attacks, Images docker empoisonnées, Déni de Service, etc.).

    Réduire cette surface d’attaque impose des contraintes à prendre en compte telles que la mise en place d’un File System en Read Only ou encore interdire la communication entre conteneurs (impose l’utilisation de la commande « link »). Une des bonnes pratiques serait de placer ces conteneurs dans des Virtuals Machines (VMs) via VMware par exemple pour sécuriser son environnement. (Benjamin Rabiller – ITWO chez Oxalide).

    Par contre, son utilisation dans un contexte de single tenant réduit beaucoup les problématiques (Ludovic Piot – Responsable du pôle Conseil, Architecture et DevOps chez Oxalide) pour :

    • Des fins d’isolation de versions de stacks techniques (j’ai besoin de PHP v.X, mais aussi PHP v.X+1 et je veux les héberger sur le même système).
    • Permettre des mécaniques de mutualisation de ressources pour multiplier des instances d’une même stack technique (je veux pouvoir faire du blue/green deployment en spawnant les process sur les mêmes systèmes)
    • Permettre de réutiliser les mêmes docker images que celles utilisées sur les environnements de test amont (dev, recette, préprod)

    Pros

    • Facilite le partage et l’exécution sur n’importe quel environnement
    • Switch rapide grâce aux micro-services disponibles
    • Il fait une seule chose et le fait bien (Philosophie UNIX)

     

    L’arrivée d’une nouvelle technologie comme Docker bouscule l’existant et fait débat de part son engouement et sa jeunesse. Au-delà des considérations techniques, Docker se situe entre 2 chaises, celle du Dev et celle de l’Ops. La principale inquiétude vient de la politique générale de mise en œuvre. Quels sont les périmètres de chacun ? Où placer les responsabilités ? Comment l’intégrer correctement au sein d’une organisation. Poser ces questions permettent de poser un objectif : celui d’avoir une production stable et maîtrisée avec Docker (comme toute autre nouvelle technologie). Le DevOps apporte des réponses où la montée en compétence et les responsabilités doivent s’appuyer sur le partage et la collaboration quand tout reste encore à expérimenter et à construire.

  • 16 novembre 2015

    Pas de mots

    https://twitter.com/jean_jullien

  • 04 novembre 2015

    Velocity 2015 | One goal, one way to make it happen : Dev-Ops collaboration

    Velocity Amsterdam 2015 : « Build resilient system at scale »

    Velocity nous éveille aux bonnes pratiques dans les développements pour accélérer la livraison, comprendre finement le fonctionnement des plateformes et finalement livrer une expérience adaptée, utile et stable à l’utilisateur final.

    User centric : ne pas oublier l’utilisateur

    when_you_assume

    Il ne faut pas perdre de vue que tout le monde ne possède pas une connexion internet stable et haut-débit que se soit fixe ou mobile. Par exemple, nous sommes très minoritaires dans le monde à posséder un iPhone dernier cri connecté à la 4G. La plupart des personnes dans le monde utilisent de vieux Smartphones, souvent connectés à des réseaux 2G/3G. Ces pays comme l’Inde ou la Chine représentent un nouveau marché très important, et la rapidité d’un site (ou même l’affichage dans un navigateur tel qu’Opéra Mini) est décisive pour leur adoption dans ces pays. Facebook par exemple oblige tous ses salariés à utiliser la 2G les mardi. (Valérian Beaudoin) Le double enjeu est donc :

    •  Avoir les meilleurs performances possibles pour donner un sentiment d’instantanéité sur des smartphones modernes
    •  Rendre le site utilisable sur des téléphones anciens afin de ne pas manquer des marchés en plein développement

    « Nous ne sommes pas des magiciens mais des illusionnistes. » Pour palier à des latences que peuvent induire les infrastructures (computing, réseau, applicatif … ), il est très fortement conseillé d’utiliser des astuces pour faire patienter le client comme des barres de chargement, des animations de transition, des previews. Ainsi le temps d’attente total pour l’affichage complet de l’information à l’écran met plus de 4s mais grâce à ces astuces le client a patienté agréablement en voyant se construire progressivement l’information souhaitée. Le ressenti est donc plutôt positif. (Adrien Le Priol)

    Faut–il une interface utilisateur « riche » ou rapide ? « Don’t assume », c’est le constat qui revenait souvent. Il est préférable de savoir ce que les clients veulent plutôt que d’essayer de le deviner.

  • 03 novembre 2015

    Nous avons besoin de vos talents : @oxalide recrute!

    Image de prévisualisation YouTube

  • 05 octobre 2015

    Interview d’Arcady d’@oxalide #ecommerce #ParisRetailWeek #ECP15

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