• 22 juillet 2016

    HashiConf Europe 2016 – What’s new ? #1

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    S’est déroulé en juin dernier à Amsterdam la Hashiconf Europe 2016, première du nom, et à laquelle la team Oxalide était présente en force 🙂

    Cette conférence a à l’origine lieu aux Etats Unis, elle est organisée par HashiCorp pour ceux qui ne connaissent pas déjà. Ils éditent quelques outils que nous manipulons de plus en plus chez Oxalide, nous allons en faire le tour ici pour vous présenter certains méconnus ou peu utilisés dans nos environnements et d’autres déjà bien installés dans notre quotidien en production.

    Je vous invite à regarder les vidéos sélectionnées dans cet article qui contiennent la matière technique de ces deux jours de conférence,  pour les sujets qui vous intéressent, le format est ni trop long ni trop court à mon sens ( environ 30 minutes ) pour chaque session.

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    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.35.39

    Terraform

    L’un des outils qui était au coeur de l’attention c’est avant tout Terraform, l’infrastructure as code telle qu’on l’envisage chez Oxalide passe par cet outil, multi providers donc cloud agnostic. A l’instar de Cloudformation fourni avec les outils & API propre à  AWS, Terraform permet de dialoguer avec une 50aines d’API pour faire de l’infra as code. L’un des talks nous permet d’entrevoir comment un provider terraform est codé ( Golang c’est le bien ) et pourquoi pas en coder un soi-même tant qu’on a une API en face à requêter.

    Egalement quelques previews sur la roadmap de Terraform dont quelques cool features à venir dont le terraform-import qui va permettre d’importer des ressources déjà créées manuellement.

    • En Phase 1 cette année, la possibilité d’importer une ressource unique avec son état
    • En Phase avancée, une infrastructure complète avec la gestion des dépendances

    A suivre sur la roadmap et en vidéo par le fondateur de Hashicorp Mitchel Hashimoto lors de la conférence d’ouverture :

    Dans le même topic Matthew Campbell, responsable infrastructure chez Digital Ocean, explique comment ont été désignées les API et environnements en appliquant deux concepts importants :

    • Design for failure – Repris de Amazon Web Services, tout service déployé va planter, le worst case scenario va se produire, le design de base doit le prévoir quoiqu’il arrive.
      Ce grand principe est illustré chez AWS ici : https://aws.amazon.com/fr/architecture/ pour rappel 🙂
    • Chaosmonkey – Repris de l’outil Netflix Chaosmonkey, qui identifie des pools de ressources dans une infrastructure – ici même à travers Terraform – Et va killer/terminate n’importe laquelle de ces briques pour en tester la robustesse et la redondance.

    Pour les golang fans ce monsieur sort un livre sur le design moderne de microservices en Go, à paraitre bientôt dont vous avez un aperçu également dans son talk ici:

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.49.16

    Nomad

    Autre outil évoqué dans plusieurs sessions, Nomad, qui permet en résumé d’orchestrer le déploiement et le run de containers ou processes, comparable à beaucoup d’autres mieux identifiés dans l’écosystème Docker ( kubernetes, swarm.. )

    Une démonstration du côté agnostique des outils Hashicorp dont Nomad ici via la migration de jobs/workloads au sein de plusieurs cloud providers AWS/AZURE/GCE … sans avoir à changer l’outil de pilotage entre eux :

    Oxalide investit en production sur ces produits et également sur  Vault qui nous permet d’aborder autrement la gestion du secret au sens large.

    Article rédigé par Julien Follenfant – ITWO Senior chez Oxalide.

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