• 4 février 2015

    Apérotech#8 AWS : compte-rendu avec les témoignages de nos intervenants

    Amazon Web Services : appréhender les bonnes pratiques avant de se lancer

    Après douze ans d’existence, Amazon Web Services (AWS) est aujourd’hui le plus gros opérateur de cloud computing au monde. Le cabinet Synergy Research Group évalue sa part de marché au niveau mondial à 30% en 2013, et son chiffre d’affaires à plus de 3 milliards de dollars.

    La puissance de calcul de l’Américain est colossale. En 2013, Gartner l’estimait à 5 fois la capacité cumulée de ses 14 poursuivants. Pour cerner les enjeux des services Iaas (Infrastructure as a Service) et Paas (Platform as a Service) proposés par Amazon, Oxalide a décidé de lui consacrer la 8ème édition de son Apérotech le 4 juin dernier à Paris.

    AWS : réponse à des contraintes fonctionnelles, techniques et budgétaires…

    « Historiquement, nous n’étions pas hébergeur, notre vrai métier, c’est l’infogérance, rappelle Sébastien Lucas, Directeur général associé d’Oxalide. Autrement dit, notre mission est d’aider les entreprises à passer sans encombre la phase d’exécution de leurs applications web (le « Run »), et cela, quelle que soit l’infrastructure, la nôtre, ou celle de tiers comme Amazon ».

    A la demande de ses clients, Oxalide a ainsi développé une expertise d’AWS, afin de les accompagner dans l’exploitation de cette puissante infrastructure de cloud et répondre ainsi à leurs contraintes à la fois fonctionnelles, techniques et budgétaires.

    Mais également calendaires. Ce que confirme Florian Douetteau, Fondateur et CEO de Dataiku, un spécialiste du Big Data : « en matière de Big Data, il n’est pas toujours possible d’attendre un achat de machines suivi de la mise en place des serveurs pour disposer de son cluster Hadoop disponible. Avec Amazon, il existe des solutions qui permettent en quelques clics d’effectuer des tests, de lancer son premier bac à sable à l’échelle avec toutes les données utiles, etc. ».

    et bénéficier des atouts du cloud public

    Déporter tout ou partie de son infrastructure dans AWS, c’est bénéficier des atouts désormais bien connus du cloud public : démarrage d’un nouveau projet rapidement sans avoir à investir dans du matériel ; paiement de la puissance IT consommée à l’usage ; mise en place dynamique de nouvelles machines virtuelles (provisioning) afin de réagir en quelques minutes à des pics de charge ; développement rapide de son activité internet à l’international en clonant son infrastructure applicative en quelques minutes, etc.

    « Néanmoins, la gestion des coûts d’AWS est un point très critique qu’il convient d’appréhender rapidement, prévient Samuel Font, Fondateur et CTO de Tag Commander. De nombreux modèles de location et de facturation des serveurs AWS co-existent, et la gestion des coûts au plus juste nécessitent de trouver et d’adopter très vite le bon modèle ».

    Un sentiment partagé par Olivier Dolbeau, Architecte Logiciel chez BlaBlaCar, qui conseille de « monitorer et provisionner finement son infrastructure EC2 afin d’en maîtriser les coûts ».

    Une nécessaire adaptation de son applicatif aux pratiques techniques d’AWS

    Mais si d’aucuns s’accordent à reconnaître la souplesse et la rapidité d’une mise en production sur AWS, la compréhension de la multitude de services fournis par Amazon n’est pas immédiate, loin s’en faut. « Pour déployer avec succès dans AWS, il faut respecter les bonnes pratiques techniques, insiste Olivier Dolbeau. Et notamment découpler les applications et les scinder en briques ».

    Au fil de son évolution, l’opérateur d’infrastructure Iaas a en effet développé tout un catalogue de services Paas (services managés) : base de données (RDS, Redshift…), stockage (S3), équilibrage de charge (ELB), réseau (VPC,…), etc. « Les architectes AWS sont là pour aider à y voir plus clair parmi tous ces services qu’il faut voir comme un jeu de Lego, comme une boite à outils », explique Michaël Garcia, Solution Architect, Amazon Web Services.

    Certes, mais encore faut-il retenir le bon outil pour répondre au mieux à son application. « Le foisonnement de services au catalogue d’Amazon a de quoi effrayer, renchérit un autre client d’Oxalide, qui a souhaité rester anonyme : il est difficile d’aboutir à une compréhension totale de tous les services listés au catalogue d’Amazon. En interne, cela tournait au « sac de nœuds » et nous sommes aujourd’hui ravis d’avoir délégué l’exploitation d’AWS à Oxalide ».

    Dans les faits, ces services Paas imposent de se conformer aux bonnes pratiques techniques fournies par AWS qui requièrent le plus souvent une adaptation technique de son applicatif.

    L’utilisation des services PaaS de l’Américain a naturellement un impact sur les dépenses engagées auprès d’Amazon. Alors, mieux vaut d’emblée penser à instaurer un contrôle détaillé, au fil de l’eau, des coûts associés aux services d’infrastructure consommés chez AWS. Cela évitera bien des mauvaises surprises sur la facture mensuelle.

    « Au final, l’expérience AWS est réussie quand on parvient à tout industrialiser, quand on arrive à déployer le service Paas d’Amazon, le middleware et l’applicatif en un clic », conclut Guillaume Leccese, Directeur technique en charge de la R&D et de l’innovation chez Oxalide.

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